Chloé Sassi

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Aquarium

2018, série photographique

photographie :

Jardin primordial

2019, tableau vivant, 9 figurants couverts de fleurs, lumière verte et silence, dimensions variables

photographie :

Les Exigences actuelles

2019, triptyque vidéo numérique

photographie :

Louis en rouge

2017, photographie argentique

photographie :

Louis et une plante

2018, photographie argentique

photographie :

Mr Bready

2018, vidéo, 2'42"

photographie :

Filmée dans le cimetière de Gorna Lipnitsa, Bulgarie

Offrande à Vénus (tableau vivant)

2019, tableau vivant, dimensions variables

photographie :

Record pour l’Eros(es)

2019, photographie argentique tirée sur bache, 2 x 3 m

photographie :

La Salamandre

2019, jeune homme en libre circulation à travers la pièce, salamandre morte, fil de magie et pagne de cuir, durée variable

photographie :

Transylvanie

2017

photographie :

Travaux réalisés lors d'une résidence et d'une invitation à documenter les habitants et lieux de petits villages roumains.

Le Tunnel

2018, vidéo cathodique

photographie :

Une nouvelle conquête de l’air

2019, photographie argentique tirée sur bâche, 2'88'

photographie :

Née en 1996.
Vit et travaille à Bruxelles.

chloe.sassi@villa-arson.school

Transylvanie, 2019 à télécharger

Symbôles indices. Vue du Nouveau Monde, 2018 à télécharger

Un long plan fixe, introduction à une forme de vie, 2019 à télécharger

« (…) dans l’entracte entre deux monde, l’ancien mourant et le nouveau ayant peine à commencer » écrit Michelet en 1862 dans son essai La sorciere.
C’est avec la même inclination que Chloé Sassi élabore ses images, dans une recherche dyschronique, d’un temps «en dehors de tous les autres temps ».
L’image rêvée serait alors comme une fracture entre les âges et les générations, un rendez-vous
où passé et futur viennent à fusionner dans le présent. Par la fin du monde, se manifeste le fantasme d’un retour aux origines, la nudité originelle s’expose à celle des ruines: la trêve.
Cette même langueur que l’on retrouve dans les tableaux vivants, met en scène des corps sublimés dans l’artifice d’un printemps primordial. Ici l’Âge d’Or est suspendu. S’y retrouve une dimension rituelle, où les personnages incorporent une démarche syncrétiques : des gestes marinés et aromatiques. Et alors que pleure la Venus Serpillière, passe derrière le jeune ermite, une salamandre décomposée en lévitation entre ses doigts…

C.S.