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Helena Gouveia Monteiro – Diplômés 2015 Villa Arson

Helena Gouveia Monteiro

Dnsep 2015 – Mention

Helena Gouveia Monteiro développe un travail photographique, audiovisuel et éditorial centré sur l’histoire des images et de leurs dispositifs de production et diffusion.

Elle envisage les images et les textes comme des matériaux culturels qu’elle récolte et transpose dans des projets expérimentaux et conceptuels. Ainsi pour Autochrome, elle reproduit le brevet des frères Lumières, qui en 1902 découvrent le procédé de fabrication des images photographiques en couleurs. En anglais et en français, elle déconstruit le texte au travers de gestes simples qui révèlent à la fois le sens initial et détourné de l’invention. Plus contemporaine la technique numérique qui consiste à opérer un tirage argentique insolé par la luminosité d’un écran d’ordinateur relève dans ce cas de sa propre invention.

Le film documentaire JOYCESVOICES réalisé en Irlande est une immersion dans une société dédiée à James Joyce. Ici le montage s’attache à articuler des voix avec, et à côté, des images qu’elle réalise de sorte à se rapprocher le plus possible du texte. Nouvelle ode à l’oralité, la vidéo Segismundo (de l’allemand Sieg victoire et Mund la bouche) est une composition cathartique de found footages personnels associés à des extraits de La Vie est un songe de Calderόn de la Barca.

Benjamin Laugier

éditions

vue d'accrochage<em>Oreste</em>, 2015 <br>tiré à 20 exemplaires<em>In progress</em>, 2015 <br>tiré à 20 exemplaires <em>C. L.</em>, 2012 <br>tiré à 20 exemplaires<em>The Still</em>, 2014 <br>tiré à 20 exmplaires <br>image de la couverture

Autochrome

L’Autochrome, inventé par les frères Lumière en 1902, permet pour la première fois, la création d’images photographiques en couleurs, en se servant de particules colorées d’amidon de pomme de terre. Il s’agit ici d’une remise à jour de ce procédé, où les possibilités de création artistique et littéraire viennent trouver leur place dans les interstices de l’image et du texte technique.

H. G. M.

<em>L'Autochrome</em>, 2014-15 <br>photographie couleur, impression pigmentaire sur papier , texte (Fr et Ang)<br>200 x 90 cm

TSELIOT

<em>TSELIOT - œuvre pour bibliohèque #1</em>, 2015 <br>plexiglas transparent découpé <br>18 x 6 cm <br>vue de l'installation dans la médiathèque de la Villa Arson

Poste Ariel

Mises en abîme d’espaces physiques (reflets, projection multiple, re‑filmage) et techniques (images numériques, film super 8 filmé et monté).

H. G. M. et J. L.

<em>Poste Ariel</em>, vidéo pour ciné concert <em>Poste Ariel</em>, vidéo pour ciné concertciné concert <em>Poste Ariel</em>, 2015 <br>jardins de la Villa Arsonciné concert <em>Poste Ariel</em>, 2015 <br>jardins de la Villa Arson

Équivalents

Une nouvelle technique croisant imagerie numérique et argentique est démontrée sur plusieurs supports qui invoquent eux mêmes son archéologie et possibilités futures.

H. G. M.

<em>Équivalents</em>, 2015 <br>bureau, tirage argentique sur papier barité, dossier de dépôt de brevet dimensions variables<em>Équivalents</em>, 2015 <br>bureau, tirage argentique sur papier barité, dossier de dépôt de brevet <br>dimensions variables

Hier sollte der Film eigentlich enden

Installation vidéo immersive qui allie les temporalités de l’image fixe (diapositives), du texte (intertitres) et de la vidéo (il s’agit en effet d’une projection vidéo) pour créer une expérience sensorielle qui joue sur la perception de la synchronisation son/image, des effets de persistance rétinienne et de clignotement. La couleur est due à un procédé qui combine image négative et positive sur les diapos(itives).

H. G. M.

<em>Hier sollte der Film eigentlich enden</em>,  <br>2012-14 <br>vidéo (couleur et son) <br>5'<em>Hier sollte der Film eigentlich enden</em>,  <br>2012-14 <br>vidéo (couleur et son) <br>5'

JOYCESVOICES

Film documentaire expérimental qui retrace une soirée de lectures de Finnegans Wake de James Joyce par des habitués de l’ancienne pharmacie Sweny’s Chemist à Dublin, lieu d’événements variés dédiés à l’auteur.
Ces voix plus Joyciennes que dublinoises sont accompagnées par des images synchrones (au Palace Bar où a eu lieu la soirée), côte à côte (les mêmes lecteurs se retrouvent dans d’autres lieux et dans la cartographie de la ville et du livre lui même) et les unes après les autres (éléments d’attraction qui ponctuent le montage et se rapportent plus directement au texte).
Ce projet est né d’une rencontre de longue durée avec ce groupe d’individus qui se retrouvent toutes les semaines pour lire, page après page à voix haute, reprenant ensuite du début et qui maintiennent audible une des œuvres les plus remarquables du XXe siècle.

H. G. M.

<em>JOYCESVOICES</em>, 2014-15 <br>vidéo (couleur et son) <br>23'

 

Mal vu mal dit

Série de vidéos très courtes (env. 1 min.) qui développent la relation entre vu et perçu (dit); la reconnaissance d’un objet où mouvement en tant que telle est dupée par le dispositif d’enregistrement et rendue visible ensuite par le montage.

H. G. M.

<em>Mal vu mal dit</em>, série de vidéos<br>vue d'accrochage

Segismundo

Plusieurs voix nous racontent des histoires qui coïncident parfois avec les images, et nous obligent souvent à choisir un narrateur plutôt qu’un autre. Les images proviennent d’une vidéo analogique qui montre une fête d’école avec des enfants (dont moi) qui dansent et jouent dans des déguisements vaguement médiévaux; mais quelque chose semble manquer à cet ensemble, et c’est au regardeur de retrouver un cheminement, entre les voix de La Vie est un songe, les commentaires externes et ceux qui se racontent eux mêmes.

H. G. M.

<em>Segismundo</em>, 2001-2012-2015, <br>vidéo (couleur et son), <br>4'